6 témoignages : l’allaitement haut en couleur (partie 2)

Six autres mamans ont accepté de partager leur histoire d’allaitement, voici leurs mots, plein d’amour et de résilience.

 

Je m’appelle Morgane, j’ai 34 ans. J’ai choisi d’allaiter ma fille, née le 9 mai dernier pour plusieurs raisons dont les principales sont le désir de lui donner un bon capital santé et le besoin de partager de tendres moments. Aujourd’hui, cela fait presque 6mois que je l’allaite. Nous avons rencontré des soucis mais nous avons su les dépasser grâce aux traitements mais aussi grâce à la motivation et aux précieux conseils du groupe ainsi qu’au soutien d’une consultante en lactation et aux nombreux échanges avec d’autres mamans allaitantes.

Premièrement, nous avons eu du muguet dans la bouche pour ma fille et une candidose mammaire pour moi. Nous avons d’abord été traitée avec Fungizone Nourrissons qui s’est avéré inefficace. Puis nous avons été traité avec du du Daktatin gel buccal pour ma fille de l’Econazole crème pour moi. Une petite amélioration. Ce qui a permis d’en venir à bout c’est le traitement complémentaire : Fluconazole gélules et le violet de Gentiane. Malheureusement pour moi, la candidose est revenue. Je suis en cours de traitement. Deuxièmement, ma fille a eu un souci de palais creux et de torticolis résolu aux termes de deux séances d’ostéopathie. J’ai un REF (réflexe d’éjection fort qui est apparu au cours du 2e mois et que j’ai toujours. Au début, cela occasionnait des pleurs, des coliques, de l’agitation au moment des tétées. Puis au fur et à mesure, ma fille a fini par s’y habituer. Maintenant, elle se retire tranquillement du sein lorsqu’un/des jet(s) arrive(n’y) et se remet au sein sans problème. J’ai traversé une période (mi-fin Septembre) ou j’étais épuisée moralement et physiquement. J’avais des soucis de santé mais aussi familiaux. Après des examens approfondis, j’ai débuté un traitement (magnésium/fre-vitamine B9/huile de foie de morue…) et j’ai commencé à consommer des infusions pour dormir la nuit (car je souffrais d’insomnies). J’ai commencé à déléguer et à relativiser quand une chose n’était pas faite. L’allaitement reste pour moi essentiel. C’est un moment privilégié entre moi et ma fille. Je sais que je lui offre le meilleur. Je suis heureuse et fière de pouvoir conduire mon allaitement comme je l’entends.

(note : ne pas prendre de traitement sans avis et consultation médicale)

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Jeune maman de tout juste 19 ans à la naissance de ma princesse suite à un accouchement long 48h de travail sous déclenchement après 5 jours de dépassement de terme ma petite princesse est née je n’ai pas eu le droit au peau à peau ni à la tétée de bienvenue( sage-femme pressée) 4 jours à la maternité très mal informée donc bébé a eu biberon 1 soir puis biberon de mon lait tiré les autres jours j’ai démarrer la mise au sein chez moi seule… J’avais un ref je tirais 250 ml en 5 min j’étais obligée pour soulager mes seins. Avec beaucoup de questions de moments de doute nous avons tout de même fêté nos 15 mois d’allaitement

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J’allaite mon fils Naël de 1 mois et demi.

Les débuts ont été difficiles. Mauvaise position lors de la tétée juste après la naissance donc crevasse sur un sein bonne prise sur l’autre.

Correction de la position faite mais voilà qu’une mastite arrive sur le même sein que la crevassedouleurs +++  à  finir en larme à deux doigts de craquer.

La crevasse s’est guérie il y a peu de temps, ouf, grâce au lait maternel car ici en Nouvelle Calédonie nous n’avons pas toute les crèmes disponibles comme en métropole.

Pas de consultante en lactation juste une association qui organise le premier samedi de chaque mois une réunion. Et le groupe.

Malgré toute les difficultés rencontrées je m’accroche. Bébé prend beaucoup beaucoup de poids donc cela fait tout oublier et papa aide beaucoup également 🙂

 

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Je m’appelle Lucie, j’ai 31 ans je suis la maman de 3 enfants, ma grande Tessa de 9 ans exclusivement biberonné (papa est loin d’être un défenseur de l’allaitement et j’étais trop jeune pour m’imposer… Bref.. ).

Pour mon fils Isaac j’ai voulu allaiter, le papa respectait ce choix. Je me suis documentée mais peut-être pas assez ou mal bref je manquais encore de confiance en moi, conclusion à la maternité j’ai eu droit à des mises au sein ultra musclées, des douleurs, des conseils comme “pas de cododo, mettre des bouts de sein, tirer mon lait, compléments d’office…) j’ai renoncé une nuit tellement je me sentais démunie avant même d’avoir ma montée de lait. Je suis rentrée à la maison avec ma montée de lait, un bébé au biberon et le seul conseil de bander ma poitrine et ne pas la stimuler… mon plus grand regret c’est de pas avoir su que je pouvais remettre mon fils au sein car j’ai souffert d’un engorgement pendant une bonne semaine et regrette encore aujourd’hui de ne pas avoir insisté…

Autant dire que pour bébé3, ma petite Moe j’étais surmotivée et déterminée. J’ai eu ma tétée de bienvenue, mis mes coquillages d’allaitement, porté en écharpe jour et nuit, tétées à volonté. L’équipe a cette fois respecter mes désirs bébé a perdu du poids mais n’a pas été complété. Elle tétait plutôt bien mais n’ouvrait pas beaucoup la bouche selon moi, pour l’équipe tout allait bien mais moi j’avais quand même mal! Je n’avais de cesse de demander la vérification des freins. Elle a repris du poids et on est rentré à la maison. Je commence à avoir des crevasses malgré les coquillages. A la visite des 10 jours elle avait perdu 40 grammes… En pleine canicule j’ai flippé, elle t’était moins et surtout ne déglutissait pas mais avalait ses glaires en réalité. Du coup elle était gavée de ses glaires. Le pédiatre m’affole beaucoup, je la complémente au bibi mais seulement après les tétées. Elle reprend du poids. Mon homme trouve mes efforts inutiles sachant que nos autres enfants ne sont pas morts d’avoir été biberonnés… Je tiens bon !!! J’ai toujours mal, mes crevasses saignent alors j’utilise de temps en temps des bouts de sein… En ayant conscience que je dois rapidement les virer parce qu’elle est en train de faire une confusion. .. Je consulte mon ostéopathe qui la trouve très tendue dans la nuque et me confirme qu’elle ravale ses glaires plus qu’elle n’avale mon lait. Elle trouve que bébé fait bien ventouse même si sa lèvre supérieure ne se retroussé pas beaucoup. Je vois aussi une consultante ibclc…. J’arrête le bibi et complémente à la seringue, je veuille à lui ouvrir grand la bouche en la retirant du sein, lui appuyant sur le menton et sur tant en l’encourageant le plus possible. Petit à petit j’élimine tous les compléments et les bouts de seins et le frein de lèvre s’assoupli puisque je n’ai plus de douleurs!
Ouf ce premier mois a été sportif… Puis c’était Mme Candidose qui s’est invitée. Et a récidivé 2 fois sans doute entretenue par les coquillages!!

On est 4 mois d’allaitement, papa se fait petit à petit à l’idée que je ne compte pas arrêter de sitôt ! Et ma boulette prend plus d’un kilo tous les mois ! Et je ne peux m’empêcher de regretter de ne pas avoir allaiter mes grands tellement je ressens un sentiment de bonheur, de plénitude et d’épanouissement à allaiter ma petite Moe !

Et surtout merci parce que vous avez été mon principal soutien !

 

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Lorsque j’ai accouché de Nathanaël, l’allaiter était une évidence pour moi. Je m’étais renseignée durant ma grossesse sur les éventuelles difficultés et j’étais prête à tout pour donner à mon fils la nourriture la plus naturelle et la plus saine pour lui.

A la maternité, j’ai eu la chance d’être entourée de sage-femmes et d’auxiliaires de puériculture qui me prodiguaient de nombreux conseils et vérifiaient si Nathanaël prenait bien le sein, à chaque fois que je leur demandais. Les quatre premiers jours d’allaitement se sont passés à merveille, avec un petit bonhomme qui a tout de suite compris ce qu’il devait faire. Aucune crevasse à l’horizon et une bonne montée de lait lors du troisième jour, je me trouvais bien chanceuse de commencer cet allaitement dans d’aussi bonnes conditions.

Malheureusement, lors de son quatrième jour de vie, nous avons découvert que Nathanaël avait un problème cardiaque. Il a dû être transféré en urgence dans un autre hôpital et placé en soins intensifs. Là-bas, il était branché à plusieurs machines et nourri par intraveineuse. Nous ne pouvions rester près de lui que quelques heures par jour et il fallait toujours attendre qu’une infirmière soit disponible pour qu’elle nous le mette dans les bras (à cause de tous ces fichus câbles).

J’ai ressenti cette séparation inattendue comme un déchirement. On m’ôtait une partie de moi-même. Et lorsque l’on m’annonça que je ne pouvais pas l’allaiter, mon instinct maternel a crié au supplice. Je ne pouvais pas nourrir mon fils, ni même le réconforter en le mettant au sein. Je me sentais désemparée. Est-ce que ma lactation allait bien se lancer malgré ces émotions fortes, le manque de stimulations et de contacts ?

Nathanaël a été nourri par intraveineuse durant une semaine, puis par DAL avec de petites quantités de mon lait durant quatre jours avant que je puisse enfin lui donner MON sein pour le nourrir. Onze longues journées où j’ai dû tirer mon lait à intervalles réguliers en espérant que la stimulation du tire-lait serait suffisante pour bien lancer ma lactation, onze jours à rester près de mon petit guerrier pour stimuler ma lactation, à le garder en peau à peau en le serrant sur mon cœur, à lui faire téter mon doigt en imaginant qu’il s’agissait de mon sein.

Lorsque j’ai enfin pu donner le sein à Nathanaël, j’étais à la fois soulagée et anxieuse. Allait-il se rappeler comment faire ? N’allait-il pas confondre mon sein avec la tétine que les infirmières lui avaient donné (avec notre accord) pour combler son besoin de succion ? Les premières tétées ont été un peu laborieuses en effet, mais j’ai vite été soulagée de voir qu’il n’avait rien oublié de ses premiers jours de vie.

De retour à la maison, notre fils a continué à bien prendre le sein et c’est avec une gloutonnerie bien compréhensible qu’il reprit son rythme. Mais d’autres difficultés ont décidé de pointer le bout de leur nez.

Je passe rapidement sur les trois ampoules de lait qui m’ont gâché quelques journées, le temps que je comprenne ce que c’était et comment les percer pour me soulager. Elles me paraissent tellement lointaines et anodines à présent.

A partir d’un mois et demi, Nathanaël a commencé à pleurer dès qu’on le posait sur le dos. Nous avons alors pensé qu’il s’agissait d’un reflux causé par le stridor qui est apparu à la suite de son hospitalisation. Nous avons donc incliné son lit et commencé à le laisser à la verticale 10 minutes après qu’il ait mangé.

Puis, voyant qu’il avait de nombreux gaz douloureux, nous avons pensé qu’il avalait trop d’air à cause de mon REF. J’ai alors commencé à lui retirer le sein le temps que le REF s’atténue et à essayer de lui faire faire des rots régulièrement durant la tétée.

Mais rien ne semblait vraiment améliorer les choses.

Nous avons finalement pensé qu’il s’agissait des fameuses coliques du nourrisson et avons essayé les massages, l’homéopathie, les probiotiques, le portage…

Mais, là encore, rien ne le soulageait vraiment durablement.

La fatigue s’accumulait et ma mère a commencé à me parler de biberons et de lait artificiel pour que Nathanaël dorme plus longtemps la nuit, pour me soulager de l’allaitement qui devait m’épuiser, pour que mon compagnon prenne le relais, etc. Il a fallu que je me batte pour lui faire comprendre que l’allaitement n’était pas en cause, que mon bébé ne se réveillait pas à cause de la faim mais à cause des douleurs, que l’allaiter me fatiguait moins que l’idée de devoir préparer un biberon au milieu de la nuit. Nous avons tout de même testé plusieurs fois les biberons de lait maternel pour que je puisse dormir quelques heures supplémentaires la nuit mais Nathanaël ne s’habitue pas aux tétines et s’étouffe souvent.

A partir de trois mois, j’ai commencé à vraiment m’interroger. Les médecins n’avaient pas l’air de s’en inquiéter puisqu’il continuait à bien prendre du poids. Mon instinct, lui, me disait que ce n’était pas normal tous ces pleurs de douleur, ces gaz qui semblaient ne jamais cesser, ces régurgitations deux heures après avoir mangé, son besoin de téter à un rythme totalement anarchique. J’ai alors cherché sur des forums et consulté le site de la Leche League à de nombreuses reprises en cherchant ce qui pouvait bien causer ces douleurs à mon bébé et comment le soulager : mauvaise prise au sein ? REF ? RGO ? Le fait de ne pas savoir ce qu’il avait nous fatiguait et nous inquiétait.

A quatre mois, j’ai enfin eu l’occasion de rencontrer une conseillère en lactation qui a pu vérifier la prise au sein et la gestion du REF de Nathanaël. Tout allait bien. Lorsque je lui ai parlé de tous les symptômes que nous avions observés, elle a conclu à une possible allergie alimentaire qui aurait provoqué un petit RGO que Nathanaël réussissait plutôt bien à supporter. Je me suis sentie rassurée par cette nouvelle piste que nous n’avions pas encore envisagée.

Me voilà donc à présent, après quatre mois et demi d’allaitement exclusif, à faire une éviction de produits laitiers en espérant que cela soulage enfin mon petit bout de chou et nous permettra finalement de profiter au maximum du plaisir de l’allaitement.

 

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Je voudrais partager mon expérience d’allaitement de jumeaux/prématuré.

Mes pépettes sont nées à 32SA suite à une pré éclampsie sévère couplée d’un Hellp syndrome. Mon état était grave, j’ai directement été transférée en réanimation. Où on me disait que le tire lait n’était pas une priorité, j’étais couchée sondée scopée, je ne pouvais pas bouger d’un cil sans avoir mal à la césarienne.

Mes bébés sont nées avec des poids de 1kg450 et 1kg850.

J’ai commencé à tirer mon lait à J+4… J’ai bien cru que ça ne marcherait jamais. Mais j’ai tout de suite eu beaucoup de lait, par chance. À chaque tirage minimum 150ml, il y en avait beaucoup trop !

Mes filles étaient trop faibles pour prendre le sein, l’une d’elle ne respirait pas seule.

J’ai donc tiré, tiré tiré… Nuit et jour. Même si parfois je n’en pouvais plus, je pleurais en tirant mon lait, je pouvais plus le voir en peinture ce tire lait, je zappais des tirages, j’étais engorgée.. plus d’une fois j’étais à deux doigts d’arrêter, mais j’ai tenu bon .

A la néonat je suis tombée sur des infirmières ultra pro allaitement et d’autres pro biberons.

Quand elles ont commencé à être capables de boire seules, environ 2 semaines et demi après leur naissance, en mon absence. Ils donnaient des biberons. Rien d’autre, pour des ” raisons d’hygiène” …. Alors je passais ma vie là-bas , de 8h le matin à 22h le soir.. mais ça n’a pas suffit, il arriva ce qu’il devait arriver, la confusion..

L’une de mes louloutes ne savait plus du tout téter au sein ! J’ai mis plus d’un mois à rattraper cette satané confusion ! À la maison ça prenait 45 min pour réussir à l’accrocher au sein !! Je ne vous explique pas les nuits compliquées !

Vu qu’à cause de cette confusion elle ne buvait plus correctement au sein elle a perdu du poids. Et là j’ai eu la pression ” C’est utopique d’allaiter deux bébés, passez Jade au biberon ce sera plus simple pour vous, de toute façon dans un mois vous n’aurez plus de lait.. attendez je vous fais l’ordonnance tout de suite pour le lait prématuré…” Bla bla bla. Ça rentrait par une oreille ça ressortait par l’autre.

Ils voulaient m’obliger à la compléter. Je jetais les compléments dans l’évier. On m’obligeait à les peser avant après chaque tétée ,et à les faire téter seulement toutes les 3h. J’ai abandonné le combat avec eux, ça va peut-être vous choquer, mais assez souvent je leur ai menti en disant qu’elles avaient bu 50gr alors qu’elles en avaient bu que 20 ! Mais j’avais CONFIANCE. Je savais quoi faire, c’était instinctif, animal. Et puis ce n’était pas mieux si elles buvaient 20gr toutes les heures au lieu de 50gr toutes les 3h hein ? Bref j’ai vite fait le truc à ma sauce pour qu’ils nous laissent sortir.

Et 5 semaines plus tard nos louloutes sont rentrées. Et c’était nichon party

On faisait du cododo. Un bébé au sein, L’autre dans le lit collé au notre, et quand celle dans le lit avait faim hop j’échangeais. Si les deux bébés voulaient en même temps je réveillais le papa et hop co tétée (ça n’est pas arrivé souvent.)

Les premiers pics de croissance ont été très très éprouvants. Je restai parfois coincée 2h avec les deux bébés au sein, c’est le papa qui me donnait à manger

J’ai eu la chance d’avoir le soutien infaillible du papa.

Elles avaient un gros RGO et je pense que l’allaitement nous a sauvé car elles n’ont jamais eu mal.

Elles ont vite pris beaucoup de poids. La plus petite avait un poids de sortie de 2kg, un mois et une semaine plus tard elle avait pris 1kg500.

Aujourd’hui elles sont toujours au sein. Et on n’est pas prêtes d’arrêter. Je me fais beaucoup juger pour ça, mais je m’en tape.

Elles n’ont presque plus aucune trace de la prématurité, Elles ont eu 10 mois il y a quelques jours. Seule Elia ,la plus petite , pèse seulement 7kg. Mais je m’inquiète pas, c’est une petite crevette en pleine forme.

On me dit souvent que je suis courageuse, mais je réponds que non , je ne me sens pas courageuse pour moi  c’est naturel et ça coule de source   Aujourd’hui le papa est parti depuis 4 mois bientôt. Et dieu merci l’allaitement fait que je ne lave pas de biberons, je n’en prépare pas, quand on sort Bah c’est presque les mains dans les poches j’ai envie de dire sans parler des économies financières. Et surtout, elles n’ont JAMAIS été malade. Une micro infection urinaire pour une, et un petit nez qui coule quelques fois. Alors que tous les pédiatres m’ont fait affreusement peur, vu qu’une de mes louloutes n’avait pas les poumons opérationnels à la naissance. Mais rien, nada. Tout se passe à merveille !

Toujours se faire confiance, à soi et à son bébé. Et surtout s’entourer des bonnes personnes ! Envoyer balader tous ces pédiatres qui sont incultes et corrompus!

Merci à vous toutes les femmes qui donnent de leur temps pour aider de jeunes mamans dans leur projet d’allaitement. Heureusement que vous êtes là.

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