RGO (symptôme allergique)

Un RGO peut être un symptôme allergique.  Pour d’autres pistes possible consulter cet article : ici.

Voici une source qui parle du RGO et un extrait du livre de l’allergologue Habib Chabane ‘les allergies alimentaires: diagnostic, traitement et perspectives’, 2017.

Trois amendements : les tétées la nuit sont normales, reflux ou non.
Les épaississants peuvent être très irritants voire allergisants.
Des freins restrictifs et des tensions physiques peuvent contribuer au RGO

Symptômes cités:
– se gratte l’oreille
– pleurs
– troubles du sommeil
– toux
– asthme
– rhinite chronique
– otites répétées
– laryngites répétées
– pneumopathie par fausse route
– torticolis du nourrisson
– refus des morceaux
– refus de la nourriture chaude
– tétées très fréquentes pour calmer les brulures
– douleurs thoraciques
– voix rauque
– mauvaise haleine
– amydgales gonflées
– langue géographique
– gorge rouge
– caries

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Oesophagite (symptôme allergique)

Une oesophagite peut être un symptôme allergique. Voici deux sources qui évoquent cette piste.

Un extrait du livre de l’allergologue Habib Chabane ‘les allergies alimentaires: diagnostic, traitement et perspectives’, 2017. Il évoque une hypothèse intéressante pour les personnes souffrant des troubles de l’oralité.
Mastiquer devient douloureux quand l’oesophage est brûlé. Déglutir également.
Avaler de même. Et les allergies alimentaires peuvent être la cause des brûlures.

Un article de 2016 qui parle de 75% de rémission d’oesophagite avec l’exclusion de certains allergènes. on peut supposer que dans les 25% restant les allergènes en cause n’ont pas été identifiés car les tests de détection ne sont pas fiables et probants dans ce cas là.  https://www.fmcgastro.org/textes-postus/no-postu_year/loesophagite-a-eosinophiles/

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Tirer son lait : toutes les bases

 

Tirer son lait peut être utile à diverses fins : naissance prématurée, séparation, bébé qui rencontre des difficultés, relancer la lactation, reprise du travail.

A la main : il est possible d’exprimer son lait à la main à l’aide de la méthode marmet : vidéos ici , ici  et .

Concernant le tirage et la reprise du travail, il existe de nombreux articles sur le blog lesptitesmainsdabord qui est une véritable mine d’or sur le sujet ! Les panneaux et liens ci-dessous sont tirés de son site, à l’exception de deux. (www.lesptitesmainsdabord.fr).

Au tire-lait : si on n’y arrive pas du premier coup, on ne panique surtout pas!

 

Couleur et apparence du lait maternel (article leche league) : https://www.lllfrance.org/1782-les-aspects-du-lait-humain

 

Et si mon lait sent mauvais ? (site à tire d’ailes) http://www.lactissima.com/a-tire-d-ailes/lait-predigere/

 

Reprendre le travail et continuer à allaiter (oui c’est possible) : http://lesptitesmainsdabord.fr/2016/06/201606reprendre-le-travail-en-allaitant/

Modes de garde et donner le lait tiré : http://lesptitesmainsdabord.fr/2018/02/allaitement-et-mode-de-garde/

Comment tirer son lait, le conserver, le transporter : http://lesptitesmainsdabord.fr/2016/03/201603201603tirer-son-lait/

Réchauffer le lait maternel : http://lesptitesmainsdabord.fr/2017/09/201709rechauffer-le-lait-maternel/

Contenants pour donner le lait maternel:

On évite le biberon à cause de la confusion !

Bébé refuse le lait tiré : http://lesptitesmainsdabord.fr/2018/05/bebe-refuse-le-lait-tire-recette-de-flan-au-lait-maternel/

Augmenter sa production : http://lesptitesmainsdabord.fr/2018/02/je-narrive-pas-a-tirer-mon-lait-booster-sa-lactation/

Comment louer un tire-lait : http://lesptitesmainsdabord.fr/2016/05/201605louer-un-tire-lait/

Louer ou acheter un tire-lait ? http://lesptitesmainsdabord.fr/2019/06/tire-lait-le-louer-ou-l-acheter/

Qu’est-ce que le tire-allaitement http://lesptitesmainsdabord.fr/2018/03/quest-ce-que-le-tire-allaitement/

 

 

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Sevrer son bébé

Le sevrage naturel arrive entre 2 ans et demi et 7 ans. Par sevrage naturel, on entend un enfant qui se détourne progressivement du sein, tète de moins en moins, pour finir par oublier de téter un jour. On dit que cela correspondrait à l’arrivée à maturité du système immunitaire, le lait maternel ayant rempli sa fonction d’éducation de celui-ci, son importance pour la santé finit par décroitre. L’orthophoniste John Mew dit que physiologiquement il faudrait 4 ans et demi minimum de tétées pour permettre à la bouche de se développer correctement.  Un article sur le sevrage naturel ici despetitesmainsdabord : https://lesptitesmainsdabord.fr/2018/03/le-sevrage-de-lallaitement/

Avant cela il existe de très nombreuses situations de sevrage induits : confusion avec un contenant, grève et refus du sein à cause de la baisse de la lactation, introduction de produits laitiers, difficultés de succion etc. Un article sur la confusion : ici. Un article sur les causes possibles de manque de lait : ici.

 

Pour rappel, être allaité est très important pour l’enfant :

  • Cela permet développement optimal de la mâchoire,
  • Cela protège contre les maladies et infections.
  • cela réduit les risques de développer des allergies, maladies cardio-vasculaires, obésité, puberté précoce, cancers, troubles alimentaires, épilepsie.
  • Cela favorise le bon développement du système immunitaire. Le lait maternel a le rôle de l’éduquer. Il contribue à la construction et enrichissement du microbiote intestinal, la barrière immunitaire.
  • Cela favorise le développement cérébral, le langage, la sociabilité.
  • C’est aussi une manière de développer une relation avec la mère, des contacts, et développer le sens de sécurité affective.

Pour rappel, allaiter est très important pour la mère :

  • cela permet de récupérer plus vite en post partum en facilitant la reprise de taille normale de l’utérus
  • les hormones liées à la production de lait permettent d’adoucir les transitions entre la grossesse et la suite de la vie, de supporter davantage la fatigue, de ressentir davantage d’amour et bien-être (merci l’ocytocine)
  • cela diminue les risques de cancer du sein, diabète de type 2, maladies cardio vasculaires, endometriose, alzheimer, arthrite rhumatoide, dégénerescence lié à l’âge et obésité.
  • cela diminue les risques d’anémie en suspendant les cycles.
  • en cas de dépression post partum, l’allaitement favorise le maintien du lien mère-enfant et la sécrétion d’ocytocine donc de pensées positives.

Source : ‘Allaiter plus longtemps’ de Claude Suzanne Didierjean-Jouveau, 2017

article : 8 raisons d’allaiter son enfant. 

 

 

Une mère peut croire à tort que le sevrage est nécessaire alors que ce n’est pas le cas. Par manque d’informations et/ou de soutien, elle peut se retrouver à sevrer contre son propre gré.

Quelques exemples de situations :

prise de médicaments qui sont pourtant ‘compatibles’ avec l’allaitement, on peut vérifier sur le site du crat (www.lecrat.fr)

fait par des docteurs de l’hôpital Armand-Trousseau et le site e-lactancia (www.e-lactancia.org) en anglais et espagnol tenu par  des pédiatres et pharmaciens espagnols de l’association APILAM.

une situation médicale où la mère reçoit de mauvaises informations : on lui dit de cesser l’allaitement si elle a une mastite ou un abcès, alors que ce n’est pas le cas, il faut continuer à drainer le sein. Si elle est malade, a la grippe, elle représente un danger, alors que la contagion est déjà effective et que le bébé sera davantage protégé en recevant le lait maternel et les anticorps qu’il contient. Si elle est hospitalisée, ou qu’elle reçoit des médicaments non compatibles. Elle peut tirer son lait et le jeter pour maintenir sa lactation et reprendre l’allaitement ensuite.  Inversement, si le bébé est malade, a une gastro-entérite ou autre on peut lui il faut arrêter de l’allaiter alors que l’allaitement protège le bébé de la déshydratation et des infections, l’aide à se rétablir plus vite.

perte de confiance en ses capacités d’allaiter, l’impression de ne pas être capable de subvenir aux besoins du bébé : ‘tu n’as plus de lait’ etc alors que c’est un manque connaissances des rythmes du bébé allaité et qu’il est possible de relancer la lactation

les douleurs au sein : il arrive que la mère ait des douleurs pendant les tétées, et les professionnels étant rarement formés, elle ne sait pas ce qui les cause ni comment y remédier. Elle sèvre pour y mettre fin alors qu’il y a des solutions. Un article sur les douleurs ici.

un bébé qui pleure au sein semble avoir des difficultés pour téter : des tensions physiques peuvent causer des difficultés, ainsi que des freins restrictifs, et des allergies. Le sevrage ne soulagent pas le bébé. Les tensions restent présentes juste moins visibles, les freins (article ici) continuent de poser des soucis de déglutition au biberon, et être allaité est ce qui permet de développer correctement la bouche du bébé. Concernant les pleurs et difficultés liées aux allergies, elles perdurent. Aucune préparation commerciale pour nourrisson / lait artificiel n’est adapté à un bébé allergique. Leur composition ne leur permet pas d’être cicatrisants, ni d’apporter dans souches de bonnes bactéries, ni de protéger le système digestif et de l’aider à se développer. Les pcn sont très pauvres, encore plus pour les bébés allergiques. Ici un article.

la pression sociale : à cause du regard des autres / de stéréotypes ou des images reçues ‘c’est malsain, incestueux, c’est assez, cela rend l’enfant dépendant, c’est inutile, ton corps’, la mère n’arrive pas à imaginer allaiter plus longtemps et elle sèvre. Il est dommage de laisser le regard extérieur influencé les décisions, d’autant que ce n’est que le début des conflits vis-à-vis de l’éducation que l’on souhaite donner à son enfant. Et que la société manque cruellement de culture d’allaitement et de la conscience à quel point être allaité est important pour la santé.

que la religion interdit l’allaitement à partir d’un certain âge : par exemple que le  Coran interdit l’allaitement passé deux ans, ce qui est une mauvaise interprétation du texte. Il est stipulé que l’enfant a droit a deux ans d’allaitement pleins, mais que l’allaitement peut être écourté et allongé si cela lui est profitable. Article ici.

manque de soutien et critiques dans le noyau familial : père, conjointe, tous les problèmes du bébé, de la maison, du couple, sont mis sur le dos de l’allaitement. La mère croit que le sevrage va aider.

– la fatigue : débordée par les nouveaux rythmes, peu aidée, la mère peut se sentir épuisée, dépassée, et croire que le sevrage va lui permettre de mieux gérer et d’avoir plus de temps… ce n’est pas le cas. Son bébé restera un bébé, et donner des biberons suppose toute une logistique.

– le ‘faire ses nuits’ : on peut laisser entendre à la mère que le bébé fera ses nuits s’il est sevré. C’est faux. Il est physiologique pour un bébé de se réveiller la nuit. Ici un article sur les nuits des bébés.

le manque de lait avéré : il est possible de relancer sa lactation avec un tire lait et la bonne taille de téterelles avec des tirages fréquents, et d’explorer les différentes causes qui nous ont faites arriver là. Article sur le manque de lait : ici.

– la reprise du travail : tout le monde s’attend à ce que vous sevriez votre bébé, mais maintenir les tétées à la demande lorsqu’on est pas séparé et tirer au travail permet de maintenir la lactation et de continuer à allaiter.  Un article http://lesptitesmainsdabord.fr/2016/06/201606reprendre-le-travail-en-allaitant/

 

Il existe des situations complexes cependant dans lesquelles la mère se retrouve obligée de sevrer :

  • traitement long et non compatible / grave souci de santé chez la mère
  • allaitement pendant une grossesse à risque (même si le lien entre les faibles contractions causées par les tétées et un véritable risque pour le fœtus n’a jamais été prouvé).
  • Très grave et rare souci de santé pour le bébé , mais il peut continuer d’être allaité via des sondes/biberons de lait maternel tiré.

Il peut y avoir des situations dans laquelle la mère peut envisager un sevrage :

  • aversion ou réflexe d’éjection dysphorique très marqué qui transforme la relation avec son bébé et joue sur sa santé morale.
  • Elle peut éventuellement continuer à tirer et donner son lait autrement.
  • Une mère déterminée, qui est arrivée à sa limite personnelle pour une raison ou une autre.

 

Ce qu’il faut savoir

  • La décision de sevrage revient à la mère et à elle seule. Elle dispose de son corps et de ses ressources.
  • Sevrer n’est pas maternant, quelle que soit la raison du sevrage. C’est une grande perte pour l’enfant, qui va se sentir soudainement moins aimé.
  • Un sevrage ‘partiel’, c’est à dire sevrage de nuit, ou supprimer quelques tétées la journée est autant douloureux pour le bébé. Les tétées la nuit sont essentielles pour qu’il se nourrisse correctement, cela jusqu’à la fin de l’allaitement. Il n’y a pas de tétées ‘inutiles’. Ce type de sevrage peut entrainer un sevrage définitif du bébé. Ce n’est pas plus simple, ce n’est pas plus respectueux.
  • On peut décider de continuer à donner son lait autrement en tirant et en arrêtant les tétées.
  • Il est important d’expliquer pourquoi l’on fait cette démarche et que cette démarche nous appartient et n’a rien à voir avec lui, qu’il n’est pas fautif, qu’il n’a pas fait quelque chose de mal.
  • sevrer bébé ne permet pas d’avoir plus de temps/ qu’un bébé sevré n’est pas moins prenant, cela reste un bébé.
  • sevrer un bébé allergique est très problématique, toutes les préparations commerciales pour nourrissons contiennent des allergènes et n’ont pas les propriétés exceptionnelles du lait maternel.
  • Il est possible revenir sur sa décision à n’importe quel moment.
  • il suffit parfois de donner plus à manger et à boire à son bébé pour qu’il tète moins souvent si c’est un bambin.
  • s’occuper de la santé de la mère : carences, hydratation alimentation, équilibre hormonal peut permettre de résoudre les difficultés, améliorer les ressentis, et maintenir l’allaitement.
  • Dans le cas d’une dépression post partum, l’allaitement permet de sécréter de l’ocytocine et de favoriser le lien mère-enfant. Il est donc crucial de le maintenir.
  • un bébé qui tète en permanence et hurle peut avoir du reflux, un manque de lait, signaler ainsi une souffrance. En prenant la souffrance en charge, la situation peut s’améliorer grandement et l’allaitement devenir agréable.
  • le sevrage a des conséquences hormonales sur la mère, et que même si elle l’a choisi, elle risque de ressentir les changements, qui peuvent jouer sur son moral et sur son corps.
  • on n’a pas à se sentir seule dans l’allaitement et les difficultés, il existe de la vraie aide, on peut aller à des réunions pour rencontrer d’autres mères allaitantes.
  • Il est important de sevrer progressivement pour le corps de la mère aussi, que les changements hormonaux ne soient pas trop brusques, éviter mastite et engorgement.

 

Comment procéder ?

  • Informer son bébé de sa décision et du fait qu’il n’en est en aucun cas responsable.
  • L’assurer régulièrement de son amour et le câliner, ne pas supprimer la proximité physique
  • Accueillir ses émotions : frustration, pleurs, colère, s’appuyer sur le deuxième parent qui peut bercer ou proposer des activités.
  • Supprimer une tétée à la fois et étaler le sevrage sur plusieurs semaines, remplacer la tétée par des câlins / activités.
  • Causer une confusion avec un contenant à débit plus rapide que le sein : on remplace les tétées par des prises de liquides (pcn si petit bébé, pcn ou eau si bébé deplus de 1 an)
  • Choisir une période où le bébé est moins intéressé/ mobilisé par d’autres choses dans la journée pour le sevrer (périodes d’acquisitions motrices)
  • Ne pas oublier de remplacer les calories et liquides perdus par des compléments pour les bébés de moins de 1 an, compléments, aliments sains et de l’eau pour les bambins  à défaut de pouvoir remplacer le lait maternel.

A ne pas faire car encore plus traumatisant pour le bébé :

  • On ne se décharge pas de la responsabilité du sevrage en confiant son bébé à quelqu’un d’autre et en s’en séparant. La séparation ajoute de l’angoisse et justifie la sensation de ne pas être aimé. Cela marque profondément le bébé et inscrit un traumatisme supplémentaire.
  • On ne met pas de produits sur les seins pour décourager le bébé. En tant qu’adulte, on peut accueillir les émotions et verbaliser.

 

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Canicule et bébés

1. Canicule
2. Recommandations
3. Symptômes de déshydratation

  1. La canicule

La canicule est un terme utilisé lorsqu’il y a des chaleurs importantes pendant 3 jours ou plus et que la nuit la température ne baisse pas. Les pics de pollution qui s’ajoutent à l’effet de la chaleur. L’humidité et l’absence de vent aggravent la situation. Les heures les plus chaudes se trouvent entre 11h et 21h.

Un bébé n’est pas habitué aux grandes chaleurs et a des difficultés à réguler sa température corporelle. Pour le bébé allaité, la source d’eau et donc d’hydratation est le sein. Il faut multiplier les tétées, quitte à ce que le bébé ne quitte pas le sein, le découvrir et redoubler de vigilance quant aux signes de déshydratation.

2. Recommandations

Logement

  • fermer rideaux et volets sur les façades exposées au soleil. Les laisser fermés tant que la chaleur extérieure reste importante, 
  • ouvrir et aérer la nuit.
  • Des ventilateurs et linges mouillés étendus aident à rafraîchir les pièces.
  • Supprimer toutes les affaires dans les lits, peluches, oreillers, draps, couettes etc.
  • Se loger ailleurs si le logement est trop chaud et qu’on a une alternative.

Sorties

  • ne pas sortir ou éviter les sorties dans la mesure du possible : déléguer les courses à quelqu’un d’autre ou les faire à l’avance, se faire livrer. 
  • faire venir les gens chez soi plutôt que se déplacer et leur faire apporter des boissons et vivres 
  • Si sortie porter des couleurs claires, chapeaux, pas de couverture sur landaux ou poussettes qui font grimper la température, penser à aérer la voiture avant de monter dedans et de ne jamais y laisser les enfants seuls
  • Éviter les transports en commun, non climatisés et surchargés
  • Éviter les lieux ensoleillés, piscines municipales où en plus de chaleur il y aura de la foule. 
  • Chercher les endroits frais, couverts, climatisés (attention à la climatisation pour les tous petits bébés et personnes allergiques, elle brasse microbes et bactéries)
  • Les moyens de portage comme écharpes, porte bébé sont à considérer comme une couche de vêtements supplémentaire

Bébé / bambin allaité

  • faire du peau à peau permet de l’aider à réguler sa température
  • le laisser en couche
  • Lui proposer le sein toutes les 15mn. Le lait maternel est essentiellement composé d’eau, parfaitement hydratant et nourrissant. Ici un article sur pourquoi ne pas donner de l’eau à un bébé allaité.
  • dormir dans la même pièce ou même lit que le bébé pour ne pas rater de signes de soif pendant la nuit.
  • Si le bébé refuse de téter, exprimer du lait à la main ou au tire lait et lui donner à la tasse ou cuillère
  • Baigner le bébé dans une eau à 37 degré, ou douche.
  • Pour rafraîchir le bébé : bains à la maison dans la baignoire ou des bassines / petites piscines en plastique. Pour patauger ou se baigner en fonction de l’âge mais toujours sous la surveillance d’un adulte. 5 centimètres d’eau est suffisant pour se noyer.
  • Vaporiser de l’eau sur le corps avec un vaporisateur
  • Organiser des activités à la maison
  • dans le cas d’un bébé/ bambin non allaité : les quantités de lait artificiel données en 24h ne peuvent pas dépasser une certaine limite journalière, au delà il y a le risque d’endommager les reins. Dans ce cas, on propose de l’eau adaptée aux nourrissons très souvent, toutes les 15mn si nécessaire. 

 

Pour les enfants, la mère, les adultes

  • boire beaucoup plus que d’habitude (encore plus pour une mère allaitante) : plus de 2, 5 litres sans allaiter, au delà de 3 litres en allaitant.
  • Ne pas de consommation d’alcool qui favorise la déshydratation
  • Eviter café, thés, sodas qui sont des diurétiques
  • Manger plus souvent en petites quantités
  • Consommer fruits frais, crudités, légumes qui sont pleins d’eau
  • Prendre régulièrement douche et bains sans se sécher
  • Ne pas faire d’activité physique

3. Surveiller les signes de déshydratation

Chez les bébés

  • cernes autour des yeux
  • Fontanelle creuse
  • Perte de poids
  • extrémités froides, 
  • troubles de la conscience,
  • hypotonie,
  • bébé amorphe, somnolent
  • couches sèches ou peu mouillées
  • Muqueuses de la bouche sèches
  • Ventre gonflé qui gargouille 
  • Pli abdominal
  • accélération du rythme cardiaque sans fièvre
  • temps de recoloration allongé

 

Chez les plus grands 

  • Migraines
  • Crampes
  • Difficultés à s’exprimer / incohérence
  • Fatigue inhabituelle
  • Vertiges
  • Nausées
  • Fièvre

Prendre des nouvelles des proches et personnes sensibles

Sources
http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/evenement_climatique/canicule/canicule-outils.asp
http://campus.cerimes.fr/

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Pourquoi ne pas emmailloter un bébé

L’emmaillotage est une pratique ancestrale qui est encore utilisée aujourd’hui, mais est-elle réellement bénéfique pour un bébé?

Envelopper un bébé dans un tissu de manière à ce qu’il ne puisse plus se mouvoir fait disparaître des signaux non verbaux que le bébé utilise pour demander de l’attention, du réconfort, du contact. De même, elle fait taire des symptômes de mal être, douleurs et tensions physiques. Enfin elle nuit à l’allaitement, en brouillant les signes d’éveil et en supprimant des tétées.

Cette pratique interfère avec la mise en place d’une relation physique entre le bébé et la mère, qui correspond à être porté, se sentir aimé, touché, vivant. C’est également une relation de confiance dans la continuité de la grossesse.

« Il a été démontré que l’emmaillotage est néfaste ; c’est l’opposé de ce qu’un bébé a besoin – qui est du peau à peau. De nombreuses études au travers des années évoquent les bienfaits du peau à peau pour les bébés prématurés, mais aussi les bébés nés à terme, qui vont bien ou sont malades. Les bébés emmaillotés sont en fait des bébés qui sont séparés de leur mère par des couches de tissus et ces bébés ne sont pas en mesure de capter les signaux et la régulation envoyés par le corps de leur mère. Les bébés emmaillotés dorment plus longtemps que la norme physiologique, ils utilisent plus d’énergie à essayer de réguler leur température, leur signes d’éveils mettent plus longtemps à être pris en compte, et des signes d’éveil manqués peut avoir comme conséquence des bébés qui ne tètent pas aussi souvent qu’ils en auraient besoin et ne correspond pas à ce qui serait bon pour l’allaitement. C’est valable également pour l’utilisation de la tétine qui retarde les tétées et masquent les signes d’éveil. »
Jack Newman, Breastfeeding : Empowering Parents, 2018

 

Les raisons fréquentes évoquées pour emmailloter un bébé :

1. Eviter que bébé se réveille ‘trop’ : les réveils sont un signal, de différentes choses, qui méritent d’être écoutés et déchiffrés (reflux, tensions, manque de lait, insécurité etc) quand ils ne sont pas tout simplement pas physiologiques. Un article sur la nuit des bébés ici.

2. Sécuriser bébé : être emmailloté n’est pas équivalent à être dans le ventre. Dans le ventre bébé est dans du liquide chaud, en contact avec le corps de sa mère, dans son odeur et dans les bruits de son corps. Il est en mouvement et non pas immobile, bercé, et il n’est pas restreint, il peut se mouvoir. Les hypothèses sont que cela calme bébé parce qu’il devient comme ‘paralysé’, mais dormir est une forme de protection, paralysie. On pourrait supposer que l’effet est tout autre que celui escompté. Rien ne remplace les bras.

 

3. Un bébé qui s’agite , a un réflexe de Moro marqué. Le réflexe est là pour une raison, pour qu’il puisse être intégré, il faut qu’il puisse se manifester, être accompagné. Ce réflexe doit se manifester pour être intégré. S’il est très fort, l’enfant a encore plus besoin d’être bercé et tenu dans les bras. Être assuré qu’on ne va pas le ‘l’abandonner’. Le réflexe de Moro est un réflexe de survie. Et cela peut aussi être un bébé qui n’est pas confortable sur le dos à cause de grosses tensions, reflux allergique.

On peut voir un chiropracteur formé en pédiatrie pour soulager les tensions, explorer la piste des allergies, freins restrictifs, les blessures émotionnelles.

Et prendre bébé dans ses bras.

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La vitamine D

C’est en fait une hormone, indispensable pour une bonne santé, autant chez le bébé que l’adulte.

Elle est prescrite de manière systématique aux bébés en maternité.

Pour une bonne raison car la complémentation en vitamine d est absolument nécessaire pour leur santé.

En revanche, certaines marques de vitamine d sont à éviter à tout prix. C’est le cas d’adrigyl et uvédose. La composition de ces deux-là en font des produits toxiques qui peuvent avoir de graves effets secondaires chez les bébés. Pour avoir des infos vous pouvez rejoindre ce groupe Abva Alerte Bébés

Les administratrices de celui-ci ont réalisé les panneaux ci-dessous. Merci pour leur travail.

Les compléments en vitamine d contenant du fluor (zymaduo) sont aussi à éviter. La complémentation en fluor n’est plus recommandée.

Il y a eu des retours  de mamans constatant des effets indésirables avec la vitamine d zyma d qui contient de l’essence d’orange douce, , la zyma duo qui contient des additifs et arômes, fluosterol qui contient des additifs et arômes, et A.D. Cure qui contient un stabilisant tensio-actif.

Heureusement il existe une grande gamme de vitamine D : ergy D, d plantes, ultra vegan d3, pediakid etc ne présentent pas une composition inadaptée (panneau ci-dessous) pour les bébés. Elles ne sont pas remboursées et il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance pour les acheter. Elles se trouvent généralement en ligne et non en pharmacie.

 

Il est nécessaire de consulter le pédiatre et/ou médecin pour obtenir une prescription et savoir quelle est la dose à donner au bébé et/ou à prendre soi-même, et ne pas pratiquer d’auto médication.

Il est important de bien complémenter son enfant car avec nos modes de vie actuels et sous nos latitudes, nous recevons trop peu de soleil.

Nos ancêtres passaient beaucoup plus de temps à l’extérieur, et avaient l’occasion d’en synthétiser davantage. Ils consommaient aussi des aliments plus riches et moins transformés qui pouvaient être de bonne source de vitamine d. Et ils n’étaient pas toujours en bonne santé.

Notre corps ne stocke pas la vitamine d. C’est à dire que la vitamine d non utilisée sur la journée est dégradée par celui-ci. Il est donc nécessaire de se complémenter de manière quotidienne. Les ampoules sont donc inutiles et insuffisantes pour se complémenter.

Par ailleurs, plus la peau est foncée plus les besoins en soleil et donc en vitamine d augmente. La peau filtre davantage les rayons et a besoin de plus longues expositions au soleil pour synthétiser son quota nécessaire de vitamine.

 

La vitamine d contribue à la santé générale, renforce les défenses immunitaires, permet au système digestif d’assimiler correctement nutriments et autres vitamines. Elle intervient aussi dans la minéralisation des dents et la croissance et densité osseuse.

Bien évidemment les conséquences de non complémentation ne sont pas forcément immédiates mais apparaissent au fil du temps : déminéralisation des dents, infections chroniques, etc.

La mère allaitante peut se complémenter à hauteur de ses besoins plus les besoins du bébé par jour, d’après le lien leche league ci-dessous.

Les recommandations entre la France et le Québec varient car au Québec certains aliments vendus dans le commerce sont enrichis en vitamine D.

 

 

Redécouverte de l’importance de la vitamine D, leche league : https://www.lllfrance.org/vous-informer/fonds-documentaire/dossiers-de-l-allaitement/1549-da-80-importance-vitamine-d

Recommandations française de pédiatrie :

https://afpa.org/content/uploads/2017/07/Reco_VIT_D_VersionFR_VF.pdf

métabolisation de la vitamine d, document de l’Inserm: http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/5935/MS_2006_12_1095.pdf?sequence=5

Naitre et grandir, doses maximales et très faible risque de surdosage : https://naitreetgrandir.com/fr/mauxenfants/sante/fiche.aspx?doc=vitamine-d-soleil

Couleur de peau et risque plus élevé de carence en vitamine D : http://www.rfi.fr/science/20110615-manque-ensoleillement-carence-vitamines-suede

Enquête du CNRS : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01111506/document

Rachitisme carentiel et vitamine D  : http://pap-pediatrie.fr/calcium/traitement-du-rachitisme-carentiel

Fiche toxicité BHT : http://www.inrs.fr/publications/bdd/fichetox/fiche.html?refINRS=FICHETOX_97

 

source des panneaux : les admins du groupe ABVA

 

 

 

 

 

 
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Pourquoi ne pas monétiser le lait maternel

Pourquoi ne pas monétiser le lait maternel? Quelles en seraient les implications? les risques?

Pour commencer où trouver les mères pour fournir tout ce lait alors que déjà les lactariums n’ont pas assez pour les prématurés?

Ensuite se pose une question éthique. Le lait maternel est ‘gratuit’ et échappe au système du capitalisme et aux différents principes commerciaux  et cela permet de garder ce processus comme éthique et non lié à des intérêts, profits autre que la santé du bébé du bébé et de la mère. 

Il n’échappe qu’en partie à ce système économique puisque les femmes doivent parfois choisir entre rester à la maison pour pouvoir allaiter et ne pas travailler ou bien retourner travailler et galérer pour tirer. Un choix comme l’autre a des conséquences économiques.

Mais d’un point de vue économique et capitaliste, profits et santé ne font pas bon ménage. Et l’allaitement est une question de santé. Qui est profitable en terme de santé et d’économie d’un point de vue humanisé.

Si le capitalisme (ou tout système monétaire) se saisissait du lait maternel comme un produit, cela pourrait donner des dérives telles que:
– des bébé non allaités parce que leur mères tirent pour vendre leur lait
– Des femmes qu’on fait tomber enceinte pour qu’elles puissent tirer leur lait
– La prise de médicaments risqués pour  augmenter la lactation
– Les enfants biologiques de ses mères qui tirent qui recevraient trop peu de lait car la vente de quantité de lait adéquate serait plus importante.

Le lait maternel a une valeur immense.

Il existe les lactariums et le don de lait informel pour les bébés, c’est à dire du don de lait de mères à mères, sans question d’argent. Ces pratiques supposent des risques, mais peut on parler de lait artificiel ‘safe’ au jour d’aujourd’hui? Il existe par ailleurs un groupe francophone de don de lait pour bébés allergiques.

Il est nécessaire avant de donner son lait de s’assurer que son propre bébé en reçoit suffisamment. Sinon c’est absurde et non éthique. Notre premier devoir est envers nos propres enfants.

On a déjà vu des mères désireuses de donner alors que leur propre allaitement était compliqué, que leur propre bébé ne recevait pas assez. Et c’est problématique.

Pourquoi se préoccuper de son image plutôt que de sa relation avec son bébé et de sa santé à lui?

Le problème devrait être pris à ‘l’envers.  On a besoin de plus de bébés allaités. Mais c’est pas en le lyophilisant qu’on va résoudre le problème. C’est en aidant les femmes à allaiter.

Comment?
– 
En permettant un accompagnement et suivi qui permettraient aux femmes de retrouver confiance en leur corps, faire la paix avec des agressions potentielles passées, qu’elles ne se sentent pas ‘violées’
– Un accompagnement digne de ce nom en maternité pour que les difficultés d’allaitement soient prises en charge, que les mères se sentent en confiance et capables d’allaiter
– Des professionnels formés auxquels s’adresser en cas de difficultés qui aient des solutions favorables à l’allaitement
– Une prise en charge décente du problème des freins de langue et lèvre, des allergies, des tensions.
– Des congés maternité plus longs qui permettront de rallonger les durées de l’allaitement
– De réels aménagements au travail qui permettent aux mères de tirer et comserver leur lait sereinement.
– Une représentation positive et valorisée de l’allaitement.

Si le système état bien fait il y aurait beaucoup plus de bébés allaités. Changeons le système, pas la relation d’allaitement.

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Les lobbies et l’allaitement

Si vous vous demandez pourquoi…

Si vous vous demandez pourquoi la culture d’allaitement est si peu présente en occident, et que les gens semblent souvent surpris que vous allaitiez (encore?!?!), et vous poussent à sevrer, parce qu’allaiter c’est un truc de hippy ou pour les enfants du tiers monde, les petits pauvres, qu’ici on a quand même d’autres priorités, d’autres moyens, et d’autres ressources et qu’on a pas besoin de se transformer en vaches à lait pour être de dignes mères puisque les préparations commerciales pour nourrisson (présentées sous le nom trompeur de lait artificiel) sont équivalentes en composition au lait maternel, c’est parce que…. les lobbies sont passés par là.

Des entreprises ont créé un produit, vu une opportunité, cherché comment élargir leur clientèle et augmenter leurs profits, et ils ont fabriqué des mensonges, et avec l’aide de grosses sommes d’argent, ils ont corrompu toutes les sphères de la société. Le domaine de la santé, communication, information, pour toucher chaque foyer avec des informations fausses. Ils ont réussi.

La majorité des gens aujourd’hui ne sait même plus s’il y a une différence entre le lait maternel et le lait artificiel, et s’il y a réellement un intérêt à allaiter. Leur faire croire qu’allaiter est un choix. Pour un bébé ça n’en est pas un.

Si vous êtes en orient, ou dans un des pays considérés par l’occident (qui se croit le centre du monde) comme pays en voie de développement ou tiers monde, et que vous pensiez avoir une culture d’allaitement, du soutien et de la compréhension, il faut savoir que….les lobbies sont passés par là.

Les lobbies du ‘lait en poudre’ (qui n’est même pas du lait) ‘nés’ en occident se sont appliqués à la tâche partout. Après avoir empoisonné les esprits en occident avec leurs mensonges, l’esprit colon réclamait d’avantage de conquêtes et d’argent. Ils sont allés semer la mort un peu plus loin.

Faire croire comme en occident que pouvoir donner du lait artificiel à son bébé est un luxe, un signe de richesse, une fierté. Que cela permet de se démarquer des autres. Que c’est offrir le meilleur à son bébé et lui permettre de grossir mieux, plus vite, en bonne santé.
Que le lait maternel est pauvre, que leur produit est l’assurance de répondre aux besoins de bébé.
Qu’une mère a d’autres choses à faire que d’allaiter. Que donner du lait maternel au sein n’est pas important pour sa santé ni pour la santé de bébé.
Que c’est un détail.

Ce n’en est pas un.

Ce sont des meurtriers. À long terme, à court terme. Sur la santé au travers des années et décennies et générations, mais aussi au jour le jour où les bébés meurent car ils boivent des préparations commerciales au lieu de lait maternel.

Ils sont allés répandre des mensonges dans des endroits où l’accès à une eau potable peut être compliqué voire impossible, où la stérilisation est impossible, où les taux d’alphabétisation sont faibles, où certaines personnes peuvent se permettre d’acheter la première boite mais pas la deuxième et diluent dans de l’eau pour que le produit dure.

Tous les pays du monde et tous les humains au jour d’aujourd’hui sont les victimes des campagnes agressives et mensongères des industriels. Des campagnes meurtrières. Elles leur rapportent de l’argent mais sèment la mort parmi les bébés, et font augmenter les problèmes de santé. Mais c’est pas grave, on le verra qu’après.

Chaque pays se relève à son rythme. Dans certains, la campagne de désinformation est encore récente et fraîche, les esprits marqués. Dans certains autres les industriels veillent au grain à la bonne diffusion de leur message au quotidien.

Et les humains, femmes, hommes, se croient libres. Libres de choisir.

Mais quel choix quand on n’a pas l’information?

Mais quel choix quand on n’a que des mensonges?

Mais quel choix quand personne ne nous soutient?

Allaiter est indispensable à la santé de la mère.

Téter est indispensable à la santé du bébé.

Dire le contraire est un mensonge.

Si vous continuez de croire qu’allaiter ou ne pas le faire sont deux possibilités équivalentes, c’est que vous l’avez trop entendu.

Non parce que c’est la vérité.

Un bébé a besoin de téter.

 

dessin de Spiritysol

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Les allergènes croisés aux protéines de lait de vache

Dans le cadre d’une éviction stricte, il est recommandé de supprimer l’allergène en cause, ici les protéines de lait de vache, mais également les protéines semblables dites croisées qui peuvent provoquer la même réaction que l’allergène de base.

article sur l’éviction des plv : ici

On parle de ‘croisés’ lorsque

deux protéines alimentaires partagent la même séquence d’acides aminés ou la structure tridimensionnelle d’une molécule la rend similaire à une autre dans sa capacité à lier les antigènes spécifiques” (Wal, J.M., 2002; Moneret-Vautrin, D.A. et al., 2006; Restani, P. et al., 1999).

dans le cas de l’allergie aux protéines de lait de vache, les croisés recensés sont lait de chèvre et lait de brebis, la viande de boeuf et veau, le soja.

Par extension tous les laits de mammifères sont à éviter (jument, chamelle etc) , ainsi que la viande ovine, de cheval (source ici) .

Vigilance : outre les allergènes croisés, un bébé peut être allergique à plusieurs alimentes et/ou avoir des allergies respiratoires.

 

pour le lait de brebis et de chèvre :

source :  livre ‘Allergies : diagnostic, traitement et perspectives’, Dr Habib Chabane, 2017

 

source ici

 

pour le boeuf :

source ici

Pour le soja :

source ici

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